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29/01/2014

Forum « ICI 2014 » / Daniel Kablan Duncan : ‘’Un nouveau miracle économique est envisageable’’

 

 

Le Premier ministre, Daniel Kablan Duncan, a ouvert, mercredi 29 décembre 2014, les portes du  Forum  ‘’Investir en Côte d’Ivoire 2014 ‘’ (ICI 2014). La cérémonie inaugurale s’est tenue devant plusieurs opérateurs économiques à l’auditorium du palais des congrès du Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan.

Se réjouissant de l’engouement suscité par le Forum ICI 2014, le Premier ministre Daniel Kablan Duncan a souligné la volonté du gouvernement ivoirien de faire de la Côte d’Ivoire ‘’ un grand hub en Afrique de l’Ouest permettant d’accéder à un marché de 300 millions de personnes’’. « Un nouveau miracle économique, après celui des années 70-80, est envisageable. Ce forum est le vôtre.  La Côte d’Ivoire vous tend les bras pour un partenariat gagnant-gagnant », a indiqué le premier ministre aux investisseurs constitués de participants nationaux et internationaux.

Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, a rassuré pour sa part les investisseurs internationaux qu’ils « auront raison de faire confiance à la Côte d’Ivoire, à l’Afrique de l’Ouest, en y investissant ». 

 La directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde a, elle,  témoigné la volonté de l’institution qu’elle dirige  « à soutenir et à accompagner la Côte d’Ivoire » sur la voie de l’émergence.

Forum ICI 2014 fait suite aux éditions de 1995, 1997 et 1999. Le thème central de cette quatrième édition s’intitule « Secteur privé, levier d’une intégration régionale réussie ».

 Près de 3000 participants nationaux et internationaux sont attendus jusqu`au 1er février à ce rendez-vous économique. Ce sont au total 13 conférences thématiques, une bourse des projets, des rencontres d'affaires qui meubleront ces trois jours de rencontre en bordure de la lagune Ébrié.

Mariam Sorelle

28/01/2014

Quand la tradition soutient l’immortalité du pagne !

 

 

‘’Ton pied mon pied’’, ‘’mon mari m’a laissée’’, ‘’œil de ma rivale’’, ‘’mon mari est capable’’…… Ce sont autant de  noms de motif qui ont marqué le printemps du port du pagne en Côte d’Ivoire.

 

Mais de nos jours, la femme  africaine en général et l’ivoirienne en particulier  a un goût prononcé  pour la mode occidentale. Le pagne,  relégué au second plan, n’est presque plus le joyau ou l’objet de convoitise des femmes dans leur ensemble. 

 

Ayant connu des balbutiements dans les années quatre-vingt du fait du prix jugé excessif et de  la concurrence déloyale des pagnes de contrefaçon sur le marché,  l’industrie du textile, avec l’aide des stylistes tente de remonter aujourd’hui la pente. 

 

La tradition, pièce-maîtresse de cette renaissance, soutient l’immortalité du pagne. En effet, lors des mariages coutumiers, le pagne est offert  en guise de dot.  Parallèlement, le port de ce vêtement  reste encore prisé lors des fêtes traditionnelles, des funérailles, baptêmes et cérémonies religieuses. Dans de nombreux pays africains, un pagne est recommandé pour la célébration des fêtes nationales.

 

Le pagne, plus qu’un vêtement, reste pour ainsi dire une référence et une reconnaissance sociale. C’est ce que soutient le styliste ivoirien Pathé’O qui affirme : « Le pagne reste la mode vestimentaire par excellence pour les Africains ». Entre modernité et tradition, le pagne s’accommode et la femme africaine dans son originalité pourra difficilement  s’en défaire.

 

Mariam Sorelle

 

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24/01/2014

Fausse couche : Comment s’en remettre ?

 

Fausse couche : Comment s’en remettre ?

Désirer un enfant, le sentir grandir en son sein, entretenir le rêve d’être mère. Puis contre tout attente,  se réveiller un matin avec le cœur lourd parce qu’on a été  privé de le voir grandir du fait d’une fausse couche. Ce schéma est le moment le plus douloureux dans la vie d’une femme. Encore plus dur s'il s'agit d'une première grossesse ou d’une fausse couche tardive. Sortir la tête de l’eau demande beaucoup de courage. Voici quelques attitudes à adopter face à une telle situation.

Ne pas culpabiliser

Ce n’est nullement de votre faute. Ne vivez pas ce moment comme une malédiction ou un châtiment divin. Cliniquement, la fausse couche est  synonyme d’un bon fonctionnement du corps et de sa  fertilité. Etant donné que l’œuf n’est pas viable, le corps interrompt la grossesse. Ne vous laissez donc pas porter par le sentiment de vide, d’impuissance et d’injustice qui vous anime.

Faire  le deuil de l’enfant disparu

Laissez vous aller à vos ressentiments, pleurez si cela peut vous soulager. Donnez-vous le temps de vous remettre, attendre deux à trois cycles pour penser à concevoir un nouvel enfant est parfois le temps de faire le deuil de l’enfant disparu. Une fausse couche ne compromet, en aucun cas, la réussite d’une grossesse ultérieure. Mais il vous faut une bonne  disposition morale. Vous devez vous sentir prête à recommencer une  nouvelle aventure  de femme enceinte.

Partager votre histoire

 

Allez sur les réseaux sociaux, les forums de discussion, partagez votre ressentiment en utilisant un pseudo. Vous verrez par la suite que de nombreuses femmes ont connu comme vous cette situation. Leurs commentaires et témoignages vous aideront à surmonter cette épreuve. 

Mariam Sorelle