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22/08/2014

Epidémie d’Ebola : les députés ivoiriens engagés dans la lutte

Loi  de finances rectificative / Santé, Education, Agriculture : Ce qui est prévu

 

L’épidémie d’Ebola qui s’étend en Afrique de l’Ouest, jusqu’à ce jour, a épargné la Côte d’Ivoire. Toutefois, les députés ivoiriens  n’entendent pas rester en marge de la lutte entreprise par les autorités ivoiriennes pour éviter la propagation de la maladie sur le sol ivoirien.

Ces représentants du peuple, en effet, ont décidé de la mise sur pied  d’un comité de veille sanitaire social des députés face à l’épidémie d’Ebola.

Cette initiative a été présentée  le jeudi 21 août 2014 par l’Honorable Kayo Clarisse, présidente dudit comité au  président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro.

La Première vice-présidente de l’Assemblée nationale, Fadiga Sarra Sako, qui a mené les échanges, a salué au nom du Président Guillaume Soro « cette noble initiative », selon ses termes.  « Comme nous le savons tous, le Parlement se doit d’appuyer le gouvernement dans la prise des mesures préventives contre la menace de l’épidémie d’Ebola. L’Ebola est à notre porte, c’est un problème qui nous concerne tous. Le Président de l’Assemblée nationale réitère de nouveau tout son soutien  et tout le soutien de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire au comité de veille sanitaire social des députés face à l’épidémie d’Ebola », a-t-elle poursuivi. 

L’Honorable Kayo Clarisse s’est dite, pour sa part, réconfortée par le soutien du numéro 2 ivoirien à l’égard du projet. « Le Président  nous a fait honneur d’introduire cette audience, ensuite la vice-présidente  est restée avec nous et a écouté nos objectifs. Nous sommes très heureux de savoir que le Président de l’Assemblée nationale accorde un intérêt particulier à ce comité. L’Assemblée nationale est prête à nous épauler », s’est-elle réjouie.

Le Comité de veille sanitaire social des députés face à l’épidémie d’Ebola vise, en effet, à sensibiliser sur le terrain les populations des zones frontalières aux pays touchés par l’épidémie, aux mesures de prévention décidées par le gouvernement. Et également donner l’assurance à ces populations des zones à risque que l’Etat de Côte d’ Ivoire prend toutes les dispositions pour que l’épidémie ne franchisse les frontières ivoiriennes.

 

 Mariam Sorelle

 

20/08/2014

Le caucus des femmes parlementaires reçoit le soutien du Pan Guillaume Soro

 

Le caucus des femmes parlementaires reçoit le soutien du PAN

 

Le Président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, a accordé une audience au caucus des femmes parlementaires de Côte d’Ivoire, ce mardi 19 août 2014 à la Rotonde.

Il s’est agi au cours de cette audience, pour les députées  avec à leur tête Fadika Sarra Sako, première vice-présidente de l’Assemblée nationale et par ailleurs présidente  du caucus, de présenter leur organisation au numéro 2 ivoirien.

« Nous voilà donc tous présents ici  afin de vous présenter la concrétisation de votre concept. Le caucus des femmes parlementaires de Côte d’Ivoire préconise l’inclusion et la promotion  du genre par le canal du travail législatif. Et cela au-delà des clivages politiques partisans. Prôner la promotion du genre, prôner l’inclusion des femmes à des sphères décisionnelles, c’est prôner le développement,  c’est aller à l’émergence », a souligné la première vice-présidente de l’Assemblée nationale, Fadika Sarra Sako.

 « Le caucus des femmes parlementaires est votre œuvre  aidez-nous à le faire grandir », a-t-elle plaidé auprès du Président Guillaume Soro.

 

A sa suite, le Président de l’Assemblée nationale a salué la mise en place du caucus des femmes parlementaires de Côte d’Ivoire et marqué son adhésion à la cause du caucus.

« Je me réjouis que votre dynamisme, votre efficacité ait permis qu’à ce jour, le caucus soit installé. Je voudrais mesdames membres du caucus vous dire toutes ma joie qui est aujourd’hui la nôtre de vous recevoir  et de constater sur votre visage l’espoir de voir grandir la cause de la femme dans notre pays. Je peux vous assurer de mon soutien plein et entier », a-t-il exprimé.

Pour  Guillaume Soro,   les femmes ne doivent pas être vues comme étant opposées aux hommes. «  C’est une complémentarité intelligente. Je suis convaincu que les femmes ont un rôle incontournable à jouer pour la démocratisation de la Côte d’Ivoire», dira-t-il.

Prenant en compte les doléances de la présidente du caucus des femmes parlementaires de Côte d’Ivoire, le Président de l’Assemblée  nationale de Côte d’Ivoire a remis en espèce, au nom de l’institution qu’il dirige, la somme de 5 millions de francs CFA en vue de  soutenir le caucus dans ses actions.

 

Mariam Sorelle

06/05/2014

2e colloque du Club International de Conférences de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire : Propos des participants

 

Du 29 au 30 avril 2014, s’est tenue à la Rotonde de l’Assemblée nationale le 2e colloque du Club International de Conférences de l’Assemblée nationale de Côte d’ Ivoire (CIAN-CI). "Sciences et Démocratie en Afrique'' tel a été l'intitulé de ce colloque coordonnée par le Prof. Franklin Nyamsi. Les participants à ce colloque donnent ici leurs avis sur ces deux jours d’échanges et de réflexions.  

 

Raphaël Tanoh, Inspecteur pédagogique en Philosophie

‘’Les interventions ont été de bonne qualité’’

 

Ce colloque fut particulièrement le bienvenu pour essayer de nous éclaircir sur un concept assez important. Il s’agit de la  science et de la démocratie. Les interventions ont été de bonnes qualités. Tout ce que nous avons pu entendre tout au long de ce colloque,  nous a permis de nous rentre compte que la science  dans ces aller et venir peut être un handicap pour la démocratie, mais bien entendu  les deux concepts peuvent aller de pair pour le bien-être de tous les Africains. Ce colloque était très enrichissant.

 

Karim Ouattara, Conseiller du président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr) 

‘’ Je remercie le Président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro pour cette tribune de réflexion’’

 

Avant tout chose, je tiens à féliciter les panelistes, grands professeurs dont la coordination était assurée par le Pr. Franklin Nyamsi. Je tiens à remercie l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire et en particulier le Président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro. Car je suppose que c’est lui qui a permis, bien entendu, avec la compréhension  et le soutien de touts les députés de Côte d’Ivoire,  que cette tribune de réflexion  puisse se tenir à la salle de la Rotonde. Le thème qui a été débattu notamment le rapport de la science  et la démocratie en Afrique, je pense que cela n’est plus à démontrer, mais  les panelistes nous ont permis de comprendre que  la science est  un creuset  de savoir  et  un sentier plus large que  la vision restrictive que nous avons.  L’Afrique  est  démocratisante (…), jeune en termes d’innovation technologique et de science, ces deux éléments mis côte à côte, la combinaison de la science et de la démocratie  pourront contribuer à épanouir le peuple  africain. Le fondement et le critère d’évaluation qui ont été donnés ici à la démocratie à savoir que la démocratie doit être prise comme un contenu et non comme un contenant concourt au bien-être de la population. Je pense à l’issue de ce colloque, que si les recommandations sont appliquées partout ailleurs en Afrique, si nos gouvernants et les gouvernés, eux-mêmes,   le comprennent et le mettent en application, c’est clair que la démocratie sera  beaucoup plus au service des peuples, des populations que des gouvernants  et des administrateurs.

 

Docteur Coulibaly Ibrahima, Membre CICAN

‘’Ce colloque, nous a permis d’avoir une bonne richesse en démocratie’’

J’ai assisté au colloque, je pense que le thème est bien choisi notamment sciences et démocratie nous ont permis essentiellement pendant ces deux jours d’avoir une bonne richesse en thème de formation concernant la démocratie en Afrique. Et c’est ce que la démocratie dans nos différents pays. Je pense  que les résultats de ce colloque nous permettront à tout un chacun, citoyens que nous soyons de pouvoir mieux appréhender la démocratie en Afrique.

 

 Guy Oulla, Actuaire

 

‘’Le débat sur la démocratie en Afrique reste ouvert’’

 

J’ai beaucoup appris sur la démocratie. Ce colloque me permet de porter la réflexion sur ce que dans mon domaine d’actuariat on peut apporter à la démocratie pour pouvoir l’adapter à ce qu’on vit actuellement en Afrique. Parce que notre démocratie, il faut qu’on la règle selon plusieurs variables (l’origine les conceptions ethniques). Le débat reste ouvert on va continuer d’en  débattre et d’y penser.

 

Mariam Sorelle