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15/12/2014

Les parlementaires de l’espace francophone s’arment pour la transparence dans le secteur minier

 

 

Un séminaire sur la transparence dans les industries extractives et leurs impacts économiques sur le développement durable des pays africains  s’est ouvert à Abidjan, ce lundi 15 décembre 2014, à l’intention des parlementaires de l’espace francophone.  

Organisé conjointement  par l’Assemblée des parlementaires de la francophonie (APF) et l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, ce séminaire se tiendra sur deux jours durant. Il vise essentiellement à outiller les parlementaires de l’espace francophone sur les retombées économiques  des industries  extractives et à renforcer davantage leurs capacités dans la cadre de l’élaboration des politiques minières axées sur le développement durable.  Afin qu’ils puissent contrôler les ressources générées par ces industries  et assurer plus de transparence dans la gestion des ressources.

Pour Salibou Garba, président de la Commission de la coopération et du développement de l’APF,  ce séminaire parlementaire doit s’inscrire dans la logique d’une  vision africaine des secteurs miniers qui incite les Etats à mettre en valeur leur secteur extractif pour un développement inclusif.

« L’évasion fiscale, les transferts illégaux  de richesse,  les tarifs déloyaux et bien d’autres points sont aujourd’hui les symptômes du manque de transparence dans l’industrie extractive. L’instauration d’une bonne gouvernance dans ce secteur  contribuera, sans nul doute, à apporter des réponses appropriées aux problèmes que rencontrent nos Etats », a-t-il assuré.

Le vice-président,  Koné Lassina, en sa qualité de représentant du président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire qui a ouvert les travaux a salué le choix de la Côte d’Ivoire pour abriter la réunion. «  Ce séminaire est une belle opportunité afin de nous amener à comprendre l’importance des questions liées aux industries extractives. Et surtout pour nous fournir les outils nécessaires en matière de contrôle parlementaire et de surveillance des industries extractives dans notre pays. Je reste persuadé que ce séminaire accroîtra la capacité technique de contrôle et d’appréciation de l’action du gouvernement et des compagnies minières, dans l’intérêt de toutes les parties prenantes dans le cadre des opérations extractives, particulièrement dans l’intérêt des populations », a-t-il formulé. 

 

Mariam Sorelle 

27/11/2014

Apres trois jours de célébration, Africa Web Festival referme ses portes

 

                      

                   

Le premier festival du Web en Afrique dénommé Africa Web Festival a pris fin mercredi   26 novembre 2014 à Abidjan.

C’est avec des mots de remerciements et de reconnaissance que Mariam Sy Diawara, l’initiatrice de l’évènement,  a clos les portes du festival. 

 « Merci à  vous du fond du cœur. Grâce à vous, nous avons vécu pendant trois jours plus qu’un festival. Dans les stands, les ateliers, les tables rondes, les conférences, les séances de réseautage, partout ce fut  passionné et enthousiaste. Nous avons eu une idée plus claire de là où va nous conduire le virage numérique de l’Afrique et nous avons cessé d’avoir peur. La suite nous promet de belles surprises », a-t-elle déclaré.

Le Directeur de cabinet du ministre de la de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), a exprimé toutes la satisfaction du porte-parole du gouvernement, Bruno Koné. « Madame Diawara, merci  d’avoir donné cet air  à la Côte d’Ivoire. Je prie les uns et les autres d’œuvrer à faire en sorte que l’avenir de cet festival soit des plus lumineux  », a-t-il exhorté.

De nombreux lauréats ont été primés à l’issue du  concours de contenu de sites  internet et d’application organisé en marge du festival. Ils  repartent avec un trophée et une bourse d’un montant d’un million de francs Cfa, valeur du prix.

Mariam Sorelle  

 

 

14:52 Publié dans Web | Tags : africa web festival, numérique, tic | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

25/11/2014

Abidjan capitale du Web durant trois jours

 

 

Le Premier festival africain du numérique  s’est ouvert, ce lundi 24 novembre 2014, à l’Espace Latrille Events sis à Cocody sous la dénomination Africa Web Festival.

Le lancement de ce festival dédié à l’Afrique et au numérique  a accueilli plusieurs membres du gouvernement ivoirien en plus des professionnels du Web et de la télévision, des communicateurs et parallèlement le grand public.

Le ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, a salué la portée d’Africa Web Festival. « Apres avoir raté pour diverses raisons les révolutions agricole, industrielle, scientifique, etc. nos pays ne peuvent pas se permettre de rater la révolution numérique. La croissance de demain en Afrique reposera en grande partie  sur l’économie numérique à condition pour nos pays de créer dès à présent  l’écosystème, l’environnement propice,  celui qui favorise l’appropriation de technologie par le plus grand nombre.  Africa Web Festival arrive comme une heureuse  contribution à cette démarche », a-t-il soutenu.

Selon  l’initiatrice d’Africa Web Festival,  Mariam Sy Diawara, ce festival est une plateforme d’information, de discussion, de formation et d’échange autour du numérique. « Les trois jours du festival sont faits de tables rondes, conférences, d’ateliers et de remises de prix pour le concours de contenu de sites  internet et d’application. Internet efface les frontières. Les talents Africains n’ont plus besoin de s’exiler pour prendre leur place dans le monde. L’Afrique doit exploiter cette opportunité  pour montrer sa créativité », a-t-elle annoncé.

Alfred Dan Moussa,  président du comité d’organisation, quant à lui, soutient que du 24 au 26 novembre 2014, le langage sera celui du web, celui du numérique faisant ainsi d’Abidjan la capitale du numérique.

Mariam Sorelle 

10:59 Publié dans Web | Tags : africa web festival, numérique, tic | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |