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22/09/2014

Les collaborateurs de Banny expliquent l’utilité des audiences publiques

 

 

Au cours d’une causerie débat organisée  le samedi 20 septembre 2014 à Hollywood Boulevard au Deux Plateau Vallon dans la commune de Cocody, les collaborateurs de Charles Konan Banny, président de la Commission dialogue vérité et réconciliation (CDVR) ont expliqué le bien-fondé des audiences publiques.

Cette tribune a été, par ailleurs, une occasion pour Sran Kouassi Franck, porte-parole et conseiller spécial chargé de la communication du président de l’institution, et pour Marchal Balou, sous-directeur de la communication de faire comprendre à l’auditoire les fondements et les missions de cette instance chargée de la réconciliation des Ivoiriens.

« L’audience publique est l’activité finale de toute commission vérité et réconciliation. Les audiences publiques permettent à la société d’endosser la souffrance d’un tiers. C’est un processus de guérison de la victime et son bourreau », soutient Sran Kouassi.

Avant d’ajouter qu’en matière de réconciliation en  Côte d’Ivoire, chaque Ivoirien y va de sa propre interprétation.

A la question d’un participant de savoir si la CDVR dans sa composition actuelle n’est pas mal conçue, Marchal Balou a affirmé que  la Commission contrairement à  celle de l’Afrique du Sud n’a pas été créée par consensus national. Mais elle est plutôt est une promesse de campagne faite par les deux candidats en lice lors du dernier tour de  scrutin présidentiel de 2010.

 

Pour Marchal Balou, ce qui importe, c’est le travail abattu par  la Commission  et non les hommes qui la composent.

Le début des auditions en ligne a été annoncé pour cette semaine pour les Ivoiriens vivant à l’étranger.

Mariam Sorelle

28/08/2014

Epidémie d’Ebola : les USA apportent leurs soutiens aux pays infectés

Par solidarité, les États-Unis ont renforcé leurs actions et augmenté leurs personnels au cours des dernières semaines avec les pays affectés par l’épidémie d’Ebola, notamment le Liberia en raison de l’aggravation de l’épidémie.

Au nombre des activités entreprises, figurent la fourniture de matériel sanitaire et d’autres secours d’urgence, la diffusion de messages d’intérêt public et l’apport d’une expertise technique.

Le 24 août dernier, un avion transportant plus de 16 tonnes de fournitures médicales et de secours d’urgence a atterri à Monrovia. Cette livraison s’inscrit dans le cadre des efforts que déploie l’Agence américaine pour le développement international (USAID) en vue de combattre l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest.

 

« Nous savons que les agents de santé au Liberia et dans d’autres pays affectés prennent de grands risques personnels pour prévenir, détecter et traiter l’Ebola. Les États-Unis sont déterminés à œuvrer en étroite coordination avec nos partenaires internationaux, pour veiller à ce que les personnels sur la ligne de front de cette crise aient les fournitures médicales, la formation et le soutien voulu pour faire leur travail en toute sécurité », a assuré  Jeremy Konyndyk, directeur du Bureau de l’USAID chargé de l’assistance en cas de catastrophe à l’étranger (OFDA). 

Si en Côte d’Ivoire aucun cas d’Ebola n’a été signalé, les autorités ivoiriennes demeurent en alerte maximale. Les dispositions et mesures nécessaire ont été prises pour éviter toute propagation de la maladie sur le sol ivoirien.

Les députés ivoiriens, avec l’appui du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, ont mis sur pied  le vendredi 22 août dernier un comité de veille sanitaire sociale face à l’épidémie d’Ebola.

Le dernier bilan de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) indique 1400 décès liés à la maladie. Le Liberia, le Nigeria, la Sierra Leone et la RDC sont les pays touchés par la maladie.

Mariam Sorelle

 

20/08/2014

Ma plume pour Dr Séka parti pour de bon

Bien qu’affectée par cette perte, j’ai voulu me taire. Suivre cette règle qui voudrait que les grandes souffrances soient muettes.

Hélas, la vue des photos publiées sur les différents murs de mes ami(e)s et les commentaires qui s’en sont suivis depuis l’annonce de ton départ…

 

Je repars trois années en arrière, encore jeune étudiante à l’ISTC (Institut des sciences et techniques de la communication). Très tôt le matin, lorsque je sortais emprunter le Waren (véhicule de transport en commun) pour me rendre à l’école, il m’arrivait de croiser ta voiture. Et là, le klaxon retentissait. Tu me demandais de venir monter. Assis avec madame au-devant de la voiture, je m’engouffrais à l’arrière.

Ne lâchant rien de vos causeries,  je faisais mine de regarder les passants. A la descente, tu me prodiguais de sages conseils tels un père à sa fille. Et je courais regagner la salle d’étude, les yeux baissés vers le sol pour avoir l’air sage.

Au-delà du prof,  tu as été un père pour moi. De par ta méthode d’enseignement,  j’ai fini très tôt mon mémoire. J’ai même été la première étudiante à soutenir  dans la filière journaliste : option radio.

Ta mort m’attriste, parce que comme bon nombre d’étudiants qui croient que leur savoir n’est dû qu’à leur intelligence et qui rendent très peu visite à leurs enseignants, rarement je vous rendais visite. De plus, je me suis laissé emporter par le monde du travail qui a davantage favorisé l’éloignement. Il est peut-être tard mais je voudrais pouvoir te dire merci.

Aujourd’hui, c’est à travers les différents commentaires que j’apprends la mort de Madame Séka. Tu viens de la suivre quelques mois plus tard. Ta dulcinée, ton âme sœur même dans l’au-delà. 

Nous ne verrons plus ce beau couple que vous formiez.

Dr SEKA AMAN Justin tout le personnel et les élèves de l’ISTC chantent aujourd’hui ton infinie bonté. Chacun de nous garde un précieux souvenir de toi.

M. et Madame Séka, que la terre vous soit légère.

 

 

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